Panthéon africain

PANTHÉON AFRICAIN

 


Le Panthéon Vaudou :


Le panthéon vaudou en Afrique est avant tout constitué des forces de la nature, comme dans le chamanisme. Les vaudou (loa, lwa) et leurs relations renvoient aux puissances naturelles que sont la foudre, la mer, la maladie, etc.

Mais le culte vaudou s'intéresse aussi à d'autres entités surnaturelles, telles que les ancêtres divinisés et les monstres (et autres animaux).

 

Au sommet du panthéon vaudou (africain et haïtien) figure Mawu (prononcer man-whou), Dieu suprême qui règne sur les autres dieux.

Mawu n'ayant pas de forme, il n'est donc jamais représenté, ni en peinture ni associé à des objets, comme le sont les autres dieux.

Mawu est incréé et créateur de tous les autres vaudous (dieux), il n'intervient pas dans la vie des hommes. Il aurait créé les autres dieux pour qu'ils soient en relation avec les hommes et le monde. «Mawu» ne fait pas partie à proprement parler du panthéon vaudou, c'est un concept : littéralement Mawu doit se traduire par «ce que nul ne peut atteindre» ou encore «l'inaccessible».

Ce qui explique qu'il n' y a nulle part dans le vaudou (la tradition) un culte pour Mawu : on ne fait que le remercier, le glorifier et on le dit bienveillant envers toutes les créatures.

Le panthéon vaudou est fait d'une multitude de Lwas, qui sont des esprits, ou si l'on peut dire, des dieux inférieurs, pouvant entrer en communication et même collaborer avec les humains. Les Lwas se matérialisent le plus souvent dans des objets inanimés de la nature, tel des pierres et des arbres; de là, la qualification de "rituel animiste" que plusieurs appliquent au vaudou.

Une des plus importantes Lwas est Erzulie, ou Erzulie Freda, qui est la déesse de l'amour. On trouve aussi Gu (l'Ogoun des Yorubas), dieu de la guerre (et des forgerons), Sakpata, dieu de la variole (et plus généralement de la maladie, de la guérison et de la Terre), Damballa, esprit de la connaissance, ainsi que le puissant Hebieso, dieu de l'orage et de la foudre. Ce dernier est accompagné d'un nain ou d'un homoncule chargé de forger ses éclairs. Papa Legba, quant à lui, a la difficile fonction d'intermédiaire et de messager des dieux. Il est assimilé, dans le vaudou haïtien, à Saint Pierre.

Dans le Vaudou Africain, Lêgba (Eshu pour les anglophones) est en effet le dieu le plus important après Mawu en cela qu'il est le dieu des croisements, le dieu de la réflexion. Il forme avec la divinité Fa (ou Ifa) un couple porteur de la pédagogie de cette culture.

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Les Déesses : 

Aja
Cette déesse de la forêt est honorée par les Yoruba du Nigeria. Les instruits ses croyants dans l'utilisation des herbes médicinales trouvées dans la forêt africaine.

Aje
Une déesse de la santé chez les Yoruba du Nigeria.

Akonadi
Une déesse oraculaire du Ghana.

Akwaba
Cette déesse symbolise la bienvenue et est toujours placée au-dessus des portes. Les jeunes filles reçoivent son image par un mentor plus âgé quand elles arrivent à l'âge, les accueillant dans leur rôle de mère dans la tribu. Au Togo, une géante Akwaba précède toujours le chef dans les processions, signifiant que la Mère et la révérence envers la Nature sont des vertus de communion.

Ala
Elle est la Terre et la fertilité chez le people Ibo du Nigeria, aussi bien qu'une déesse de l'autre-monde (du dessous). Elle est la ville du grand dieu Chuku et est considérée comme la mère de toute chose. Au début, elle donne naissance, et à la fin elle accueille les morts en son sein. Au Nigeria, où elle est toujours vénérée, elle a des temples situés au centre des villages, où elle a une statue entourée d'autres dieux et animaux.

Agwe
Mère de la mer au Benin. Elle est affectueuse et protectrice pour les humains qui l'honorent.

Aha Njoku
Cette déesse populaire est vénérée par les Ibo du Nigeria. Elle est responsable du Yams, un ingrédient central dans l'alimentation des Ibo, et des femmes qui s'occupent d'elle

Aida Wedo
Au Benin et Haiti, elle est le serpent compagnon de Damballah-Wedo, le dieu le plus populaire, qui a aussi une forme de serpent.

Amirini
Une déesse primaire des Yoruba de l'Afrique de l'Ouest.

Anansi
Déesse-Araignée du Ghana, elle est considérée comme la créatrice du chef official et un héros de nombreux contes.

Asase Ya
(Asase Yaa) Déesse-Terre Ashanti. Créatrice de l'humanité (Ghana) et femme de Nyame. Elle est aussi la mère des dieux. Ashanti

Ashiakle
Déesse de la santé des peuples Gan du Ghana.

Azeman
Nom donné à la femme vampire ou loup-garou dans les croyances populaires du Surinam. La nuit, elle se transforme d'humaine en animal et rode aux alentours, buvant du sang humain. Selon les croyances, le meilleur moyen de l'arrêter est de semer des graines, pour qu'elle soit obligée de s'arrêter et de les ramasser. Un autre moyen est de placer un balai devant la porte, elle ne pourra le franchir.

Aziri
Déesse des possessions.

Bayanni
(Yoruba) Soeur de Shango. Elle a été sacrifiée pour faire de son jeune frère un dieu plus fort.

Bele Alua
(Ghana) Déesse arbre.

Bomo Rambi
Déesse lunaire du Zimbabwe.

Bosumabla
Déesse de la mer au Ghana, une des déités mineures.

Buk
(Sudan-Nuer) Déesse des rivières et des vents et source de vie. Ses enfants sont Deng, Candit et Nyaliep.

Bunzi
Déesse de la pluie au Zaïre, dépeinte comme un serpent aux couleurs de l'arc-en-ciel. Elle s'occupa des tâches de sa mère comme déesse de la pluie quand sa mère a été tuée.

Buruku
Déesse créatrice du Ghana. Associée à la Lune et parfois considérée comme male.

Candit
Déesse des vents au Soudan.

Dewi Nawang Sasih
Dans la mythologie soudanaise, nymphe céleste qui apprit au people comment cuisiner le riz. Le mythe dit qu'elle a donné aux femmes une recette simple. Placer un grain dans un pot, faire bouillir, et attendre que le grain se subdivise encore et encore jusqu'à ce que le pot soit plein. Une restriction est qu’aucun homme ne touche les ustensiles de cuisines des femmes. Le peuple festoie pleinement et facilement, suivant ses instructions jusqu'à ce qu'un roi qui tomba au dessus des autres touche délibérément un instrument de cuisine. La déesse, en dégoût, a quitté le monde et maintenant, ça prend beaucoup de temps pour remplir un pot de riz car il ne se divise plus.

Dziva
Généralement déesse créatrice du people Shona du Zimbabwe. Il y a cependant un horrible aspect de sa nature.

Edinkira
Déesse arbre africaine.

Egungun-Oya
Une autre forme de la déesse Yoruba de la divination.

Eka Abassi
La Créatrice de la vie. Son fils et consort est Obumo (dieu du tonnerre et de la pluie).

Enekpe
Déesse de la famille et gardienne de la destinée. Une histoire raconte que quand elle a vu sa tribu perdre une bataille, elle s'est offerte en sacrifice pour sauver son peuple, et a été enterrée vivante dans le champ de bataille, et sa tribu fut sauvée.

Eseasar
Déesse Terre mariée au dieu-Ciel, Ebore.

Fatouma
Elle est née dans un village près d'un lac au Mali, habité par un dragon mangeur de jeunes vierges qui chaque année réclamait une jeune fille vierge en paiement de l'usage des eaux du lac. Un jour vint où Fatouma état la seule victime possible, elle a donc été laissée sur les rives du lac pour le dragon. Puis vint un héros, Hammadi, qui chassa le dragon, épousa Fatouma et vécu heureux avec elle.

Gbadu
Fille de Mawu. Elle est la déesse du destin du people Fon ou Dahomey du Benin. Elle est attristée par les batailles entre les enfants mortels de sa mère.

Gleti
Déesse lunaire du Bénin. Elle est la mère des étoiles (Gletivi). On dit que l'éclipse est causée par l'ombre de son mari quand il vient la visiter.

Gonzuole
Première femme du Liberia. Sans partenaire, elle donne naissance à de nombreuses filles magnifiques, elles vivent ensemble au village sans homes pendant de nombreuses années. Puis viennent quelques hommes qui les piègent toutes, et Gonzuole, prenant peur pour ses enfants, accepte de les donner en mariage.

Ilankaka
Déesse solare des Nkundo du Zaire. Attrapée par un home qui chassait la nuit. Elle le pria pour être libérée et lui promit beaucoup de richesses pour cela, mais la seule richesse qu'il voulait était Elle, donc elle accepta de l'épouser. Bientôt enceinte, elle refuse de manger autre chose que des rats de forêt. Parce qu'il était connu qu'un homme devait pourvoir aux désirs d'une femme enceinte, il fut occupé à chasser pour elle. Une nuit, cependant, elle se réveilla pour réaliser qu'elle n'était plus enceinte. Choquée, elle découvrit que le bébé avait quitté son ventre et tait déjà en train de manger de la viande. Il a grandi, et est devenu le héros Itonde, qui captura le cœur le fille-éléphant Mbombe.

Mami Wata
Esprit de l'eau, parfois décrite comme une sirène, depuis les côtes de l'Afrique de l'ouest jusqu'au centre. Mami Wata est décrite ayant des long cheveux noirs, une peau pâle et des yeux fascinants Elle peut apparaître dans les rêves et visions de ceux qui lui sont dévoués, comme une magnifique sirène, on dit aussi qu'elle marche dans les rues des villes de l'Afrique moderne, déguisée en femme magnifique et insaisissable. Elle est intéressée par les choses contemporaines. Trois de ses offrandes favorites sont du parfum doux et importé, des lunettes de soleil ou des verres de coca-cola. Néanmoins, il apparaît qu'elle est reliée aux autres esprits de l'eau (connus en langue Igbo - langage du sud du Nigeria - comme Ndi Mmili), qui ont des histoires sur le continent. Les couleurs de Mami Wata sont le rouge et le blanc. Ceux qu'elle atteint par ses visions et tentations, et qui en font l'expérience comme une obsession ou une maladie, peuvent porter le rouge de la maladie et avoir une fièvre dangereuse. Ceux qui ont une orientation positive de ses esprits peuvent montrer leurs bénédictions en portant du blanc. La plupart des dévots portent une combinaison de vêtements rouges et blancs. Il est dit aussi qu'elle a de nombreux avatar sur les femmes mortelles qui lui ressemblent et agissent comme ses filles. Elle peut donner la richesse à ses dévots ou à ses époux hommes, mais ne donne jamais fertilité. Quelques histoires Igbo diesnt que les poissons sous les eaux sont ses enfants et qu'elle les utilise comme du bois pour le feu. Mami Wata est parfois vue comme une métaphore des conditions moderne en Afrique - ayant la connaissance de la richesse globale et connaissant le désir pour la grande consommation, mais manquant de richesse où d'accès à cette richesse qui pourrait permettre à l'Afrique de partciper à ce système.

Massassi
Jeune fille créée pour Mwuetsi, dans la mythologie des Makoni, tribu du Zimbabwe Elle supporte pour son mari des herbes, buissons tarbres.

Mawu

Mawu est la créatrice/ déesse de la Lune, connue parmu le people des regions Dahomey d'Afrique de l'ouest, l'aspect femelle de la divinité Mawru-Lisa.. Elle est associée à la Lune, la nuit, la fertilité, la maternité, la gentillesse, le pardon, le repos et la joie. La cosmologie des Fon à la Terre flottant sur l'eau, alors qu'au dessus les corps célestes circulent sur la surface intérieure d'une gourde. Le fils de Mawu-Lisa, Da (Dahn), le serpent cosmoqiue ai de à ordonner l'Univers ; il a 3500 anneaux (de serpent) au-dessus de la Terre, et le même nombre en dessous. Ensemble, ces anneaux supportent la création de Mawu-Lisa. Après avoir créé la vie et la terre, elle réalisa que ça devait être trop lourd, alors elle demanda au serpent primitif Aido Hwedo de s'enrouler autour de la terre et le tenir dans le ciel. Quand elle demanda Awe, un singe qu'elle avit aussi créé, de l'aider et de faire quelques animaux en plus avec de l'argile, il se vanta auprès des autres animaux et défia Mawu. Gbadu, la première femme créée par Mawu, vit le chaos sur la terre et dit à ses enfants d'aller parmi les peuples pour leur rappeler que seule Mawu peut donner le Sekpoli - la souffle de vie. Gbadu instruit sa fille Minona d'aller dans le peuple et de leur apprendre l'utilisation des graines de palme comme oracle depuis Mawu. Quand Awe, le singe arrogant, grimpa jusqu'aux cieux, pour montrer à awu qu'il pouvait aussi donner la vie, il échoua misérablement. Mawu lui fit un bol de porridge avec les graines de la mort dedans et lui rappela que seulement elle pouvait donner la vie et qu'elle pouvait aussi la reprendre.

Mbaba Mwana Waresa
Une déesse aimée du people Zoulou d'Afrique du Sud, premièrement parce qu'elle lui a donné le don de la bière. Elle est la déesse de l'arc-en-ciel, de la pluie, de la moisson et de l'agriculture. L'histoire de sa recherche d'un époux et bien connue et a récemment été adaptée dans un livre pour enfants.

Mebeli
Au Congo, elle est la mère de la race des hommes (qui recurrent la vie de Massim Biambe) avec le dieu Phebele.

Musso Koroni
Déesse du désordre parmi les Bambara d'Afriqu et la première femme à être créée. Elle est la fille de la voix du Vide, et la femme de emba dans la terre, mais n'aime pas ses épines et elle a renoncé au dieu. Maintenant, elle traîne sur la terre, semant la tristesse et le désordre chez les hommes.

Nana-Bouclou
(Benin) Déesse primaire du peuple Ewe du Dahomey, à la fois home et femme, elle a créé les jumeaux depuis qui les dieux vaudou descendent.

Nana Buluku
( Nana, Nan Nan, Nana Baruku, Na Na Baraclou, Boucalou ) Entant que Nana Buluku, elle la déesse créatrice primordiale des Fon du Benin (Dahomey). En tant que Nana Buruku, elle est la première grand-mère de toutes les divinités et la première femme dans la religion des Yorubas. Les jumeaux cosmiques Mawu et Lisa sont nés de Nana. De Mawu et Lisa est venu l'oeuf cosmique et la graine cosmique qui a féconé l'oeuf. Cet oeuf a été formé au centre d'Ashe, le royaume de Ikode Orun. De cet oeuf est né le Grand Irunmole. Donc, Nana Barku est le ventre de Olodumare, Mawu est l'oeuf cosmique et Lisa la graine cosmique. Ils sont la création de tout ce qui est, était et sera à jamais. Quand l'Orisha appelée Obalata forma la première tête d'homme sur la face de la Terre, ce fut Olodumare qui descendit du Grand Abode des royaumes spirituels, et souffla la vie dedans. C'était à travers les mystères du souffle d'Olodumare que nana Baruku vint d'abord en avant et élu domicile dans une figure d'argile, devenant le premier esprit vivant. Alors, Nana Baruku était la Grande Divinité, premier de tous les ancêtres, la Grande Grand-Mère des Divinités, mais aussi l'ancêtre Grand-mère et génitrice de la race humaine. De forme humaine, Nana baruku était connue sous le nom de Ayizan. Nanan est perçue comme une ancienne grand-mère noire, sa figure couverte de (fronds ) de palme pour honorer les palmiers qu'elle utilisa pour créer l'abri sur le monde. Dans ses bras, Ayizan porte un panier contenant des racines, écorces et herbes. Ayizan était la première herbaliste humaine, et pour elle, sacrée est la racine de mandragore qui ressemble à une forme humaine et est un symbole de son mari humain Osanyin. Avec sa vaste connaissance des herbes, elle attira l'attention de l'Orisha Osanyin qui prit forme et devint connu sous le nom de Loco. Dans la vie, Ayizan vivait dans un maraicage, elle était une puissante ancêtre qui ne fut jamais dépassé dans le savoir des herbes et des racines magiques. Le sable (quicksand) est sacré, puisqu'il entoure sa maison et la protège des animaux sauvages.

Oshun
(Osun) Orisa de l'amour et de la sensualité. Les Yoruba du Nigeria amenèrent Oshun à leur nouveau monde, via le Brésil et Cuba. Elle est décrite comme une ville femme sage, triste de la perte de sa beauté. Alternativement, elle peut être grande, à la peau légèrement brune et à la sensualité d'une prostituée. Elle est la patronne des rivières et du flux sanguin, et porte 7 bracelets. Elle porte un miroir à sa ceinture pour s'admirer, est accompagnée par les paon et cricket, et porte de l'eau dans son pot. Des sorts puissants sont faits à travers cette Dame des Opposés. L'amour et la sensualité sont ses domaines. Oshun, la déesse de l'amour des rivières (qui soutiennent, aident à la vie) est la déesse de tous les arts, mais spécialement la danse. La beauté appartient à Oshun et représene l'abilité humaine à créer une beauté pour son salut, de créer au-delà du besoin. Il est dit aussi qu'elle est la
« tricotteuse » de la civilisation, depuis de grandes cités ont été fondées pour la plupart, le long des fleuves dans le but de supplier l'eau d'approvisionner les populations.

Oya
Déesse guerrière du vent chez les Yoruba, mère primordiale du chaos, mère de neuf enfants (les neufs affluents du fleuve Niger). Elle crée le changement de fortune, et son pouvoir est associé avec des tornades, éclairs, des tremblements de terre et autres tempêtes, cimetière et mort. Sa force maternelle nous inspire à embrasser le changement et apprendre de lui. Utilisant sa machette, ou une épée de vérité, elle coupe à travers la stagnation et nettoie le chemin pour nouvelles croissances. Elle fait ce qui a besoin d'être fait. Elle est la femme sauvage, la force du changement; et aussi la reine des places du marché et une habile femme d'affaires qui est expert avec les chevaux. Comme le vent, elle est le premier souffle et le dernier, celui qui apporte les esprits des morts à l'autre monde, ce pourquoi elle est associée avec les cimetières. Oya est grande, imposante et fière dans la bataille. Elle est l'orisa de la pouissance créatrice et de l'action. Il est dit que chaque soufflé que nous prenons est donné par Oya. Les deux autres mères ancestrales sont Osun et Yemaja.

Yemayah
(Yemaja, Yemoja) Une des grandes déesses chez les Yoruba du Nigeria. L'Orisha de l'océan et de la maternité, Yemaya a été apportée au monde nouveau par les Yoruba, par le Brésil et Cuba, où elle a été vénérée pendant des siècles en tant que protectrice, durant le milieu des siècles d'esclavage. Elle était la soeur et femme de Aganju, le dieu de la terre (agraire), et mère de Orungan, dieu du soleil de midi. On dit qu'elle est la fille de la mer dans les eaux de laquelle elle se vide. Elle est aussi un avatar de MAma Wata, mère des eaux. Même lorsque elle dort, elle crée le printemps, le quel jailli à chaque fois qu elle se retourne. La première fois qu'elle marcha sur le sol, des fontaines qui sont ensuite devenues des rivières jaillirent où qu'elle marche. Les coquillages de mer, à travers les quels les prêtresses et prêtres peuvent entendre la voix de l'Univers, étaient parmi ses premiers dons aux peuples. Elle est connue sous différents noms dans différentes localités : Yemoja (Yemeya), puissance (orisa) de l'océan et de la maternité. Elle a une forte poitrine, déesse des poissons, et se vêt d’un insigne alternant le cristal et les perles bleues. Ele a un fort don de la vie et du développement, mais elle a cependant une nature destructrice. Elle est considérée comme la Grande Sorcière, ultime manifestation du pouvoir féminin.Yemanja (Irmanje) au Brésil, déesse de l'océan et de la lune croissante. Ymoa en Afrique de l'Ouest, déesse des rivières qui garantie la fertilité des femmes. Au Cuba elle est connue as Yemaya (Yemaya Ataramagwa, riche reine de la mer, Yemaya Achabba, déesse sévère, Yemaya Oqqutte, déesse violente, ou Yemaya Olokun, déesse du rêve. Elle est connue en tant qu'Agwe à Haiti. Elle eest aussi référenciée sous le nom de Yamoja, qui est la contraction de la phrase :
« Iyamo eja » qui signifie « Notre Mère » ou « Ma mère des poissons ». Parmi les Umbandist brésiliens, Yemaja est la déesse de la mère, patronne des naufragés. Au Santeria, Yemaja (Yemaya) est l'équivalente de la catholique Notre Dame de Regla. La rivière Ogun est associée à elle, parce que l'eau de cette rivière est considérée comme un remède à l'infertilité..

 

(Sources : wikipédia et diverses lectures)

 

 

 

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